LA GUERRE

Je ne pouvais pas rester de marbre.
En regardant le gala, et tous ces saltimbanques.
Ce qu'ils ont dit :

IL NE FAUT PLUS DE GUERRE.
Le monde a assez souffert.
Alors Messieurs les GOUVERNANTS.
Pour de telles décisions
montez donc au front
pas derrière, comme vous avez l'habitude de le faire.
Mais en tête de ligne
devant ceux, que vous voulez sacrifiez.

Au nom de vos pensés.
Cela devient une obsession, c'est en tête
Votre intention de guerre.

Mais le peuple que vous gouvernez
vous l'avez consulté.
Vous voyez nos manifestations, contre cette idée.
Mais vous vous en moquez.
Vous commandez, vous êtes le premier.

Alors sachez que moi, qui ne suit
Qu'un point dans le domaine des poète.
Je me rallie à cette cause pour l'élucider.
Cette question de guerre.

Je suis poète et ma plume n'est pas une grande alliée.
Je suis libre, et décidée, à déclarer.

"ARRÊTEz LES GUERRES"
au monde entier.

Tout le monde va se soulever, et bouger.
Pour vous arrêtez.
A chaque guerre, il ne reste que des ruines,
des tués, des blessés, une terre ravagée.

Mais vous là dedans, vous êtes abrités.
Par des abris conçus pour vous mettre en sûreté.
Et nous vous y pensez.
Nos enfants, nos parents, nos amis et même les inconnus.

Mais non, votre théorie, votre point de vue.
C'est qu'on ne peut l'éviter.
Pas un soupçon de peine pour ceux qui vont y restés.

C'est votre volonté
c'est la dernière trouvaille de l'année.
Il faut envoyer des hommes armés.
Des blinders, pour se prémunir, et s'assurer
Que l'on va gagner.

Alors MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.

S'il y a une guerre, j'espère qu'il y aura beaucoup.
De déserteurs.

Pour appuyer, assister, le respect de l'HUMANITÉ.



le 16 février 2003