HORS NORME.
Pour avoir voulu défendre, avec conviction,
un petit garçon,
on m'a classé dans une catégorie, sans façon,
parce que je suis infirme, sans hésitation,
ils ont dit que j'étais fatiguée, et qu'une préparation,
dans un centre psychiatrique, serait une exécution,
souhaitable, que je déménage, une création.
J'ai envisagé, alors par politesse,
ne me laissant jamais faire,
j'ai répondu à Monsieur le Préfet,
que la gendarmerie, était venue, par politesse,
m'a donné raison, cela fait tâche dans le tableau.
Que la fatigue n'était pas un procédé,
pour éloigner une personne, cette modalité,
n'est pas pour moi, j'ai toute ma tête,
mais je m'attaquais au gratin,
à un conseillé, du beau linge.
Donc mon choix devient limite,
je dois avoir tous les torts, c'est indéniable,
mais hélas pour ce dernier, c'est indubitable,
que ma version des faits est irréfutable,
en aucun cas, je vais me laisser faire, c'est incontestable.
Je veux même des excuses, des dommages, c'est indiscutable.
Je suis une victime saine de corps et d'esprit,
je ne veux pas déménager, je suis rebelle,
mais n'ayant fait que mon devoir,
je ne comprends même pas pourquoi j'en suis là !
C'est vrai un invalide n'a plus de droit,
il a payé son tribu à la société,
mais n'étant plus actif, il est répudié,
j'ai le défaut d'être têtue, de ne pas renoncer.
Quand j'ai raison, malgré les pressions, se récuser.
Ce n'est pas mon style, renier,
des faits réels, des menaces de mort, repousser,
parce la bourgeoisie, à rejeté,
ma dénonciation, je suis désolée,
mais mon accusation, je ne vais pas l'annuler.
Je dirais même que cela me motive, contre l'injustice,
toute cette délation, cette calomnie,
à mon encontre, me fait proclamer cette trahison,
d'un Préfet, d'un Maire, d'un conseillé.
De publier un rapport à leur encontre,
dans mon village, pour que tout le monde sache,
ce n'est pas du cafardage,
mais parce que je suis invalide,
je dois accepter d'être trahie !
Accepter leur notification,
baisser les yeux, devant leurs accusations,
alors ils sont mal tombés, je dirais la vérité,
forte et à haute et éligible voix.
je n'aime pas le mensonge ni la trahison.
le 26 juin 2003
patricia