L'OISEAU
BLESSE.
La population liée,
près à le dilapider,
aux extrêmes on est arrivé,
des coups sont tombés.
L'oiseau est blessé.
Dans son amour, sa liberté,
son enfant touché,
a pris des responsabilités,
pour sauvegarder son amour.
Qu'il sait pour lui velours,
sans faille, que du doux,
alors il a défendu, sans détour,
avec sa petite force, ce qui est fou.
Mais l'oiseau blessé,
a du mal à se relever,
il fût gravement cogné,
une aile de blessée,
quelque coups bien sonnés,
le voilà couché.
Mais vaillant, malgré ce qui fut arrivé,
il n'a pas compris, il était dans son nid.
La branche est partie,
et ce pour éblouir,
pour pouvoir meurtrir,
que des gens cupides...
on ne sait pas aujourd'hui !
La porte d'entrée a volé,
tout fût broyé,
on panse les blessures, on est outragé,
mais la populace injurie,
offensé, offusqué, on a porté préjudice.
Certains scandalisés n'ont pas bougé,
pauvre oiseau blessé,
il est encore sous le choc, il est estropié,
mais quitte à déplaire, ou désobliger,
il soigne ses blessures, pour contrevenir,
il est effarouché, indécis.
Il a subi un grave préjudice,
par un conseillé de la mairie,
la justice doit ulcérer,
cet abcès avant que des morts soient foulés.
Injurié, irrité tout le monde l'est,
est-ce la chaleur, qui fait ces effets,
ou les pouvoirs de l'alcool, mais les faits,
sont seuls, pauvre petit oiseau blessé.
Tout cela devait couver, c'était prémédité,
puisqu'une pétition est signée.
Pour frapper, et déloger.
Mais des méfaits on en voit dans les faits divers,
pour ne pas que cela s'ébruite et fasse fuir.
Mais combien de personne seules servent d'appât ?
A des gens comme ça ?
Ils ne regardent pas,
s'il y a un enfant quelque part,
le principal c'est de faire du mal.
Pauvre petit oiseau blessé,
lève la tête, tu peux encore les surprendre,
même écorné, tu vas les froisser,
parce que tu vas continuer,
pas te laisser couler, on est navré,
toi qui as aidé et hébergé.
Pour dépanner et maintenant on vient te poignarder.
Pauvre petit oiseau blessé,
tu as de la peine, tu es mutilé,
mais maintenant, tu vas mordre la vie,
à pleine dents, même offenser, ses gens guindés,
ils ont insulté, frappé, porté atteint à ta moralité.
ils ont transgressé la loie,
"tu ne frapperas jamais ton prochain"
le 22 juin 2003