LE FEU.
Le feu, que tu es beau et tu es légendaire.
Les premiers hommes te considèrent
Comme une découverte.
Que de services, tu nous rends, on est inséparable.
Tu nous réchauffes quand on a froid.
Tu nous chauffes le cœur.
Mais là, c'est qu'une expression.
Tu réchauffes nos aliments.
Si ce n'était pas interdit, c'est imaginaire.
Je serais incendiaire.
C'est tellement beau.
Voir tes flammes lécher le bois dans la cheminée.
Et tes couleurs, comme elles sont belles,
ce rouge, comme le sang qui coule dans nos veines.
Par contre, ce que je n'aime pas.
C'est quand tu détruis une forêt.
Car non seulement tu enlèves la vie.
A ces grands arbres millénaires.
Mais les animaux, tu y penses.
Ce n'est pas sympa.
Tu peux faire des choses bien mieux que ça.
Aidez l'homme c'est déjà une grande chose,
tu ne crois pas.
Et les amoureux quand ils parlent de toi.
Ils disent qu'ils ont le feu dans la peau.
Donc tu vois tu peux être un ami.
Mais les fanatiques
te font une sale réputation.
Mais tu sais, il faut passer au-dessus de tout ça.
T'allumer qu'à bon escient.
Par pour détruire, mais pour aider les malheureux.
Dans la rue.
Que l'on le veuille ou non, sans prétention.
Tu es un ami, alors pourquoi devenir
un ennemi.
Protège nous, ou le monde va finir dans les flammes.
De l'enfer.
Que tu représentes.
Mais Mephistophélès n'est pourtant pas.
Ton ami, alors je t'en prie,
arrête les gens qui meurent d'avoir été brûlés.
Et soit gentil ne laisse pas les enfants jouer,
avec tes flammes qui les émerveillent de trop.
Tu es beau le feu.
le 10 février 2003