LE RASSEMBLEMENT.

je prends mon écritoire,
comme un peintre prend sa toile,
je décris ce que je sens, je vois,
mais moi, je ne le peint pas.

Que de choses similaires,
qui font les mêmes gestes,
mais dans d'autres contextes.
Mais c'est homogène.

L'équivalent par la peinture et l'écriture !
C'est approchant la texture.
N'est pas la même, mais assimilable,
c'est comme un compositeur, c'est l'égal.

Ces trois actes sont comparables,
conformes dans le dessin,
mais pas dans l'acte,
c'est dommage, même pareil,
peut être un chef-d'oeuvre semblable.

L'unisson des trois, un préalable,
un préliminaire sans antécédent,
c'est une expérience tentante,
mais qui osera interpréter, se lancer !

Avec précaution dans cette conquête destinée !
Cette péripétie intrigue,
le revers nous fatigue,
mais qu'elle réussite.

L'union de trois arts différents, ce n'est pas un caprice !
Mais on reprend bien les vieux films,
pour les transformer en comédie musicale,
alors  à la loyale.
Tournons la page.

et au péril du voyage,
formons à l'unisson,
une fresque entre ces arts,
que nous garnirons d'émotion.

D'amour et d'affection,
elle aurait la beauté de la découverte,
le texte, la sensibilité de la rosée,
les paroles et le temps d'un coeur heureux.
Ce serait merveilleux.

Mais je rêve, je suis dans le surréaliste,
j'aimerais que cela se matérialise,
que ce concert devienne pragmatique,
ce serait pratique, opportuniste.

De voir et lire sous différents aspects,
la même histoire, sans querelle.
L'hagiographie de certain mythe,
une comédie musicale, qu'elle biographie !

Je ne crois pas pour mémoire, avoir le souvenir,
d'une telle alliance, avec diplomatie,
ce serait une première, peut être une réussite.
La peinture, le compositeur, la poésie.


le 15 juillet 2003

patricia