MAIGRIR.

Oui, quelquefois,
pourquoi, nous les femmes,
à qui on tient de tel propos,
vous pourriez suivre un régime.
Car entre la bière, et les pastis,
et la jeunesse qui fout le camp,
vous avez autour du ventre,
comment dit- on cela, pour ne pas vous froisser.

Car pour vous parler,
il faut prendre des gants,
mais pour nous vous n'en faites pas autant,
bref, vous avez une bouée de sauvetage,
des poignets d'ange,
je ne vois pas ce qu'ils viennent faire les dedans.

Vous vous ménagez,
des régimes pour MADAME,
dès que les rayons de soleil montre leurs nez,
mais regardez--vous dans une glace,
en prenant de l'âge,
vous devenez bedonnant,
les kilogrammes vont de paire.

Alors soyez sage,
fini les apéritifs, qui font grossir,
les petits gâteaux qui font, vos délices,
le mot maigrir,
est un mot qui s'adresse à tout propos.

Mais ceux qui inventent ces trucs idiots,
se regardent -il dans une glace quelquefois,
ou est- elle trop petite pour qu'il s'y voit.
sans compter que vos régimes, nous rendent agressives,
quand à vous MESSIEURS, ce n'est pas mieux,
vos performances en prennent un coup de vieux.

Parce que vos régimes,
qui n’ena pas fait,
on nous promet la lune,
baliverne, vous commencez la cure,
et vite après sans avoir fini, vous arrêtez,
mais vous aurez payé, sans être remboursé.

Pour avoir acheté du vent,
décidément rien n'est gratuit pourtant,
comme ils disent cet effet de yo-yo,
on a passé le temps d'y jouer, à gogo.

Et notre santé, ne croyez--vous pas,
que dans tout cela, notre corps, il devient quoi,
il en subit les aléas,
vous devenez plus fragile,
plus d'antibiotiques,
l'état a posé son veto.

On prendra autre chose,
de moins cher, les causes,
on doit pouvoir se soigner comme dans l'ancien temps.
Sans médicaments.

Mais en cas de problèmes, ses MESSIEURS,
qui nous coupe tous les droits,
eux vont dans des cliniques privées,
pour un ravalement, ou se faire soigner.

Pour nous on vote des lois,
c'est comme pour notre poids,
ON NOUS  SERRE LA CEINTURE.
Plus besoin de régime, c'est déjà dure.

Mais pour eux le luxe,
nos billets de banque, c'est superflu,
qui leur tombent de la nature,
pour leur apparat, leur bien être, ils n'hésitent pas à la dépense,
avec des salaires qui glissent, avec opulence,
c'est un gaspillage cet étalage.

De débauches, de dépenses, de luxuriances,
ses richesses prises avec raffinement,
sur tout ce qui est imposable, ce pullulement,
c'est du superflu, de la surabondance.

Au lieu de faire des lois, pour nous permettre de nous soigner
Mais non l'ARGENT, l'ARGENT.
C'est le point culminant,
de l'aristocratie, des ministres,
eux qui ne devaient plus cumuler les mandats,
que croyez--vous qu'ils fassent..........

Ce n'est pas avec leur fortune qu'ils en sont là,
mais notre argent bien sonnant,
qu'ils prennent, même quand vous êtes mort,
sur votre succession, ils n'arrêtent jamais,
ils nous pompent l'air aussi.

Patricia
le 13 mai 200