MON ÉTOILE.
A la lumière du soupirail,
un soir, j'ai fait une trouvaille.
Je regardais dans le noir, les étoiles,
je les imaginais, canailles.
Se transformant au gré du vent,
elles s'alignaient en rang.
Ou la folie, les mettais en paon.
Dieu que c'était joli, et obsédant.
Elles étaient si belles, et obsédantes,
au firmament, qu'elle bataille,
s'afficher dans de tels apparats, ce n'est pas carnaval !
Ont les croyait en vie, c'était poétique.
Tiens une étoile filante !
J'espère qu'elle va me porter chance,
je ferme les yeux, et je fais un voeu.
Va t-il se réaliser, ce n'est pas sérieux.
Mais on peut faire mieux.
Quand je ferme les yeux,
toi mon étoile, je te veux.
Alors je t'imagine....
Ton regard me confirme,
que l'ont est encore deux.
Pour l'éternité, tes aveux.
Me font croire en Dieu.
Mais la réalité est différente,
c'est incohérent, ce que je recensais
parfois je pense à nous deux,
combien l'ont était heureux.
Alors toi l'Étoile filante,
poste-toi, un instant,
sur mon toit, entre dans ma demeure.
Que je sentes encore ton odeur.
Que j'imagine l'avenir,
pas dans les cieux, mais dans l'astrologie,
où est ma destinée, toi mon éternité
tu es éternel à postérité je veux t'aimer.
Ne plus pleurer ce qui est passé.
le 25 août 2003
Patricia