MON CERCUEIL.
Au risque de vous décevoir,
je n'en veux pas, j'ai peur dans le noir.
Et puis les cimetières sont pleins d'espoir.
Donc, je veux un enterrement, sans histoire.
Sans pleurs, ni couronne,
tout simplement.
Et personne derrière, ni devant.
Je désire être incinérée.
Car toutes ces belles fleurs, il faut s'en occuper,
ou elles meurent aussi.
Donc mes centres, dans les champs,
et voilà une affaire de finie.
Pas de gens qui viendront pleurer,
ça me donne le cafard,
et en plus si j'ai pas mon P.C.
je ne pourrais même, pas écrire des poèmes.
Donc c'est mieux ainsi.
De toute façon qui me pleurera........
Peut-être vous, mais pas ceux que je voudrais,
alors plus vite, se sera fait,
plus vite on m'oubliera.
Et puis il y a des millions de gens,
qui font, comme moi, alors on ne vas pas en rester là.
Ce n'est pas pour demain, de toute façon.
Mais il faut prévoir, dans la vie.
Ce que sera notre avenir.
Car on n'est plutôt, mal parti.
Avec cette menace de guerre,
ces licenciements,
le prix de l'essence,
tous ce déploiement
de gendarmes, pour notre sauvegarde,
ou celle ne notre portefeuille.
Car dans tous leurs projets,
qui sait, qui y perd,
et bien, c'est super, c'est toujours les mêmes
nous les consommateurs, sans chauffeur.
Sans prix spéciaux, pour mettre le précieux liquide à combustion
qui se retrouve au chômage, acculé de dettes.
Et bien oui, c'est nous aussi.
Alors il vaut mieux prévenir que guérir.
le 14 mars 2003
Le bonheur,
c'est d'être heureux ; ce n'est pas de faire croire aux autres qu'on l'est.