MON ENFANCE.
Chère maison, chaude, et vivante,
écrin précieux,
des années douces de mon enfance,
des jours heureux.
Un toit percé, deux vieilles lucarnes,
soyeuses dentelle saux fenêtres,
décor magique, rempli de charme.
Confort invitant au bien-être.
L'enfant que j'étais alors,
changeait de maison de palais,
rempli de richesses et d'or,
de fées joyeuses et tellement fière.
Près de ceux dont j'étais l'enfant,
sous leur regard plein de tendresse,
je grandissais en développant,
tout ce qu'il y avait en moi de richesses.
Il pleut sur la maison de mon enfance,
mon beau palais de contes de fées,
violé par une inscription immense,
à vendre et à visiter.
Ainsi en a décidé la vie.
Mes parents vont se séparer.
Serait-ce que je n'ai pas été gentille !
L'enfance soudain s'en est allée.
Adieu, ma maison, mon palais.
Sais-tu combien je t'aimais.
Écrin précieux,
des années douces de mon enfance.
Des jours heureux.
le 24 août 2003
Patricia