MON VILLAGE.

Un petit hameau plein de mots,
qui circulent, par monts et par vaux.
Il est charmant, les habitants,
vous surveillent pour mieux vous aider.
Des fois que des choses nouvelles, vous soient arrivées.

Mais ce coin charmant, est au milieu des champs.
Comme tous ces petits bourgs,
il est habité, par beaucoup de personnes âgées
qui sont toutes, plus ou moins liées.
soit par la famille, soit par l'école, soit d'amitié.

Mais ils se connaissent tous, et émerveillés,
de voir des occupants arrivés.
Qui ne font en aucun cas, leur métier.
Car l'agriculture, sert à les valoriser.
Ces personnes de la localité.

Vite un rapport est édité, sur votre qualité,
sur votre honnêteté.
Sur vos fonctions, vos particularités.
C'est ça, les patelins, les cités
mais au fil des années,
vous vous habituez à tant de familiarité.
On est façonné, formé, pour les imiter.
Vous vous acclimatez vite, il faut plier.
Sinon vous vous accoutumez,
très bien de se sentir, espionner.

Il faut les comprendre, ses braves gens.
Un nouvel arrivant, ça va changer, la mentalité.
Il faut tous savoir, sur lui,
pour mieux le colporter.
C'est leur occupation, leur quartier.
Mais ça vous enduré, tant de publicité.
Sur vous, et votre famille.
On relève même les heures, ou vous rentrée.

Des fois que,
même les amis qui viennent, vous visiter,
sont interrogés, par une mémé de quartier.
Je croyais qu'en étant isolé,
de la ville, je serais mieux protégée.
Mais hélas plus de liberté,
vous êtes épuisée, jour et nuit, quoique vous fassiez.
Des fois que vous auriez des idées,
de piler la région et de partir,
avec votre magot à l'étranger.

Les petits villages, c'est comme un ghetto.
Dans une contrée, où vous contiez rester, jusqu'à l'éternité
mais de voir un contexte pareil,
bien évidemment en prend la fuite, c'est le desertement
devant tant d'hostilité.

Alors ne soyez pas étonné,
de voir les jeunes s'en aller,
de vos campagnes tant aimées.
Pour des endroits plus cléments,
ou le mot amitié est mieux considéré.



le 28 février 2003