UN VIOL.
Il faut en parler, car vous n'avez pas fautez.
Qu'est ce que c'est :
C'est un abus de sa force, sur un être
plus faible, sans défense, apeuré
donc ce sont des lâches, qui le pratiquent, des poules mouillées.
mais un viol, ça peut être collectif, ou solitaire.
Ou dans un couple, pour dominer.
Mais c'est toujours la même que l'on détruit.
que l'on humilie.
Un viol, ça vous marque à vie.
D'abord ça commence par des coups.
Si vous ne laissez pas faire, ça cogne encore plus fort.
On se débat, quand même, on essaie de s'échapper.
Mais en vain, tous est calculé.
Surtout s'ils sont plusieurs, on ne peut se dérober.
Et s'ils ont bu, ou fumer.
Il faut qu'elle y passent.
C'est une question d'honneur.
C'est l'horreur, c'est hideux.
Alors ils sont là, tous devant vous.
Ils son prêts a déchirer vos vêtements.
Comme si l'humiliation n'était pas assez forte.
Un à un malgré, vos supplices, vos jérémiades
comme il disent.
Ils vont vous salir, dans votre intimité.
Une fois leur besogne terminée.
Il s'en vont, vous laissant là, dans l'agonie.
Ils ont réussi.
Alors pour vous le calvaire continue.
Soit que vous portez plainte, contre ces monstres.
En risquant de représailles.
Ou alors, vous ne dites rien, et ils recommenceront demain.
Combien de femmes se sont tuées.
Et se taisent encore de nos jours. Devant ces ignominies.
Mais par panique, la phobie, de ces tueurs.
La laideur de leur acte, épouvante ces femmes.
Un dilemme, ensuite il faut aller s'exhiber
dans un hôpital, pour prouver le délie
enfin porter plainte.
Tout un parcours, que vous devez faire seule.
C'est ça la justice.
Mais je crois que le pire après tous ces sévices
c'est de rentrer chez soi.
De revoir ses images, toute votre vie.
Vous avez beau vous nettoyer.
Mainte et mainte fois.
Dans votre tête vous serez toujours aussi sale.
Et blessée, comme un oiseau fragilisé.
Même avec des preuves, la justice bouge rarement.
Sans preuves, la justice là dedans, quand donc bougera-telle?
le 24 février 2003