SI SEULEMENT.
Il avait été sincère,
dans ses propos, plutôt que des mystères !
Elle aurait su quoi faire.
Quand on lui a annoncé,
que son rebel de mari, n'était pas une affaire.
Mais rien, ne pouvait la satisfaire,
elle qui lui avait fait crédit,
qui lui avait pardonné toutes ces incartades.
Que de mépris,
pour celle qui partageait sa vie,
cela était cruel, pour leurs enfants aussi,
des aventures, il en avait,
que de malheurs, après tant d'années,
il fallait trancher,
soit de continuer dans ce contexte,
avec un mari volage, où divorcer.
Le dialogue était rompu, coupé, depuis des années,
des miettes foulées aux pieds,
même les souvenirs d'amour étaient rejeté.
Devenu douloureux dans la chair, et l'éternité,
il fallait de l'aide, sans pleurer,
l'amour fait du mal.
Car il y a souvent des faits,
on y croit pour que ça aille,
mais on est jeune, on ne croit pas les fantasmes,
de ces personnes qui nous en parle,
on joue sa dernière valse,
on est dans la cour des grands,
on est dans la force de l'âge.
Alors pour une bagatelle, le mettre en cage !
Il aurait fallu le faire, mais avec l'âge,
on le croyait assagi, il avait juste pris du répit.
Pour que les enfants ne voient pas ses épines,
ses écorches dans ce tapis de fleurs,
mais hélas, pour lui, la jeunesse est précoce.
Ils ont souffert de voir, les frasques de leur père,
moi qui tenait la barrière,
fermée, pour ne pas les tracasser,
mais sentant ma peine,
oh combien, elle fut lourde cette plaie,
comme un coup de fouet.
Qui vous claque à la figure, que de regret !
C'était complet.
Il partait c'est un fait mais avec ma meilleure amie.
Oh il laissait ses souvenirs derrières,
c'était du passé, brûlé, fané,
il se projetait dans un avenir,
de dentelles, comme un boulet.
Il suivait sa nouvelle déesse,
il était très fière,
pour combien de temps, ce fut le feu sacré,
je ne l'ai jamais su,
il était devenu, prétentieux, orgueilleux, vaniteux, arrogant.
Elle l'avait transformé, complètement,
en être vil et méchant,
ne regardant que devant,
sans jamais penser à ses enfants,
il était distant, méprisant.
Ou était l'homme de mes vingt ans !
Il avait changé complètement,
pour ces midinettes conquérantes,
quand elle aura fini de jouer avec lui
quel autre mari, sortira-t-elle de son lit ?
Elle a le feu sacré, donc le coeur usé,
il faut le remplacer,
par un plus aisé, plus superbe, pour la combler.
Mais mon mari qui en aura fait les frais,
c'est barbare de ma part,
mais il nous as laissé dans l'embarras,
avec les enfants sans argent.
Alors qu'il aille au diable,
peut-être y trouvera t-il sa semblable,
maintenant notre vie, se remet lentement,
doucement.
Nous n'allons pas le reprendre !
Afin qu'il recommence ses méfaits,
on a déjà trop souffert,
on y croyait pas, on l'attendait,
maintenant il est moins hardi !
Il a aussi vieilli,
il n'a plus d'argent, pour vivre,
il l'a dilapidé, alors DIEU on te dit merci,
de l'avoir puni, pour tant d'injustice.
On va continuer notre vie,
mais sans lui, il est parti,
il a choisi, on devrait pardonner,
mais s'il est aigri, c'est de ne pas avoir réussi.
Sinon il ne serait jamais revenu en ami,
pour récupérer son lit !
le 19 juin 2003.
Patricia