UN VOL.
Ça
se prépare, ça se conçoit,
ça
s'examine, çà s'étudie.
On
ne fait pas quelque chose d'anodin,
on
va voler,
il
faut étudier, les lieux, l'endroit,
les
heures de chacun,
monter,
guetter, tout ce qui peut se passer.
Pour
commettre son effraction.
Sans
laisser de trace si possible,
selon
si on est pris par un départ rapide.
Mais
il faut tout prévoir,
un
visiteur qui passe,
on
n'est pas tranquille,
mais
on a des montées d'adrénaline,
une
escroquerie, un pillage,
on
le fait pas en face.
A
plusieurs on est plus fort.
On
est lâche seul.
On
étudie le fric frac.
Il
faut penser a la fuite.
Qui
va garder pendant le casse?.
On
a a prévu, aussi l'écoulement de la marchandise.
Pour
éviter la recèle.
PAS
VU. PAS PRIS.
Maintenant
la police
en
voit tellement que ça glisse aussi.
Mais
cette malhonnêteté
pourquoi,
pour récupérer,
chez
des personnes invalides ou âgées
de
l'argent, ou saccager simplement,
ce
que ces personnes
Pas
riches, ont eu tellement de mal à mettre de côté.
Voler
devient un vice, on commence petit,
et
on fini en établissement pénitentiaire.
Mais
c'est un jeu, entre la gendarmerie et eux.
Comme
dans le temps aux gendarmes et aux voleurs.
Sauf
que la c'est dans la vie, et qu'ils sont près a tuer.
La
tôle comme il disent, ils s'en moquent, il y a la télévision,
le
portable, le cinéma, la drogue.
On
est logé a l'oeil,
pour
un peu que vous cantinier, vous avez même des cigarettes, et vous êtes le
chef.
Une
fois par mois, votre femme dans une chambre spéciale
Des
visites, pourquoi se plaindre.
Oui,
on est enfermé.
Mais
il faut se faire coffrer, écrouer, enclaver.
Mais
on est malin,
on
provoque le destin.
De
nos jours, personnes veut témoigner, le vieux routier,
les
mutins, les dégourdis, le savent.
Alors
s'il y a du grabuge, on se tire, ou alors,
celui
qui est en face, on l'allonge.
Il
faut savoir filouter, et gagner.
Pour
pouvoir se retrancher.
Surtout
avoir un alibi béton, qui confirme vos dires.
voilà le tour est joué, vous pouvez repartir.
ils n'ont rien a vous reprocher, a vous de déduire.
ce sont des chefs, mais quand il s'agit de votre enfant.
on voit les choses différemment.
combien de parents actuellement
sont
les otages des ces garnements.
et la justice là dedans
et
bien, elle vient constater les dégâts,
faire
un procès verbal,
comme
ils ne sont pas évoluer,
ils
vous disent qu'ils n'y a pas vol entre parents,
et
enfants.
Donc
pas d'assurance, pour vous dédommager,
vous
êtes le perdant la devant.
On
est malin, on a réussi,
cette
fois-ci.
Les
flics savent que c'est vous,
mais
vous avez un alibi,
qu'il
faut payer évidemment, mais on peut toujours,
s'arranger
dans ce milieu,
et
puis s'il devient gênant, pas de preuves
plus
de témoin.
Alors
parents, qui êtes victimes de vos gosses,
des
lâches, bien évidemment, n'ayez pas peur de leurs dires,
un
jour cela se finira autrement.
C'est
comme les femmes battues, il faut une fin à tout.
On
ne peut pas se laisser dépouiller,
après
des années de servitudes.
Comme
cela en une soirée.
Votre
amie.
le 16 mars 2003